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Le vélo et votre santé : gage de longévité, et de sécurité !

Vélo


On le sait, l'activité physique est réputée bonne pour la santé, et sans surprise, et la pratique du vélo en serait un bon exemple!  Mais peut-être que vous ne réalisez pas encore, à quel point et dans quelles mesures, le deux-roues peut être un atout pour votre santé...
Selon un rapport complet de l'Institut Vias établi en 2022, tout n'est pas - encore - parfait mais on peut dégager des pistes intéressantes.
Une activité physique modérée mais surtout régulière !
L'OMS, Organisation Mondiale de la Santé, conseille de pratiquer une activité physique d'intensité modérée à raison de 150 à 300 minutes par semaine. De manière générale, une activité physique modérée régulière aura de meilleurs effets qu'une pratique intense mais plus rare.
Elle aurait des effets positifs sur l'espérance de vie, le risque d'affections cardiovasculaires et la santé physique en général. Elle réduirait aussi le risque de maladies non transmissibles comme le diabète et contribuerait à prévenir l'hypertension artérielle !
La pratique du vélo fait partie de ce type d'activités, on peut donc l'intégrer dans ces recommandations et des études plus ciblées le confirment : on parle d'une réduction du risque de décès prématurés, toutes causes confondues, de 10%.


Plus de vélos, moins de pollution
Contrairement aux usagers des transports publics, les cyclistes risquent d'ingérer une quantité de polluants plus importante... D'autant que l'effort demandé augmente le volume d'air inhalé. D'où l'importance de créer des circuits séparés ! Le problème, c'est que ce n'est pas toujours compatibles avec l'itinéraire à emprunter.
On comprend donc aussi que, plus il y a aura de vélos sur nos routes, moins l'air sera pollué et qu'il s'agit d'un effort global. Mais il faut bien commencer par quelque chose. Et si vous pouvez compléter votre trajet professionnel par une balade en campagne, ce sera d'autant plus profitable...


Sécurité par le nombre
Le risque d'accidents associé au vélo est un autre inconvénient de ce mode de transport.
Sur la base de kilomètres parcourus, les études montrent que les cyclistes présentent un risque de décès en moyenne 3,5 fois plus élevé que celui de l'automobiliste moyen... Toutefois, une augmentation de l’utilisation du vélo pourrait également réduire le risque grâce à l’effet de "safety in number" !
Cet effet stipule que le nombre d'accidents n'augmente pas proportionnellement à l'augmentation du nombre de cyclistes. Le risque diminue donc à mesure que le groupe s'agrandit.


Le principe est identique par rapport au problème de pollution :
plus de vélos/moins de voitures = moins de pollution et moins de risques d'accidents
Moins de pollution atmosphérique égale à moins de pollution sonore aussi, et la réduction des nuisances sonores influe aussi favorablement sur le bien-être en général.
Enfin, le vélo procurerait un bon équilibre entre l'autonomie et les possibilités d'interactions sociales !
Il existe donc des solutions mais peu à court terme : covoiturage, aménagement de circuits sécurisés pour les transports non motorisés, augmentation des espaces verts, diversité de l'offre. L'apparition des vélos électriques pour les tranches de population plus âgées, les vélos cargo, etc permettent de plus en plus d'étendre le nombre d'usagers.


Une balance positive 
Quoiqu'il en soit, les avantages liés à la pratique étendue du vélo seraient donc globalement plus importants que les désavantages, et par conséquent très encourageants. Et on peut supposer que ce principe augmentera avec la multiplication de la pratique !

Par Rtbf

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